Sortie locale - 07 avril 2013

Ce matin à 8h30 sur le parking de la Burthe, et oui on change un peu, donc nous sommes deux pratiquants de vtt. Deux ? Oui nous sommes bien deux : Jérémy et moi (Basile) mais pourquoi, et qui nous a amené ? Thierry nous a amené et alors que je fais essayer mon vélo de prêt (Lapierre tout suspendu) à Jérémy (car l’autre avait un problème de fourche) mes yeux se portent sur les neuf courageux qui sont venus en vélo d’Ambarès. Je cite : Fred et Laurent, Antoine, Alex, Arthus-Bertrand, JM Virenque, Rémy, Jean Luc « parking-man » (qui a pris un joli vélo rose) et Countadour. Mais mes yeux se portent sur Alex :

1°) Il a le vélo de son père qui d’après ce que le président m’a dit, a encore 2 ou 3 semaines à attendre avant qu’on le revoie sur un vélo.

2°) Il a le maillot de Biarritz, allez L’union Bordeaux-Bègles

Après nos aux revoirs au président nous partons donc sur les chemins de Floirac. Tout se passe bien jusqu'à que l’on entende un bruit de feuilles et de vélo qui tombe. Laurent ? Non il est derrière moi. Alors ça ne peut être qu’Arthus ou papa. C’est papa qui en tombant s’est amoché tout le menton et le bas de la joue. Pourtant il ne s’était pas rasé ce matin. Ensuite on croise un parfait inconnu qui veut faire de la route avec nous. Au  bout de 3 minutes on ne le voit plus. Ensuite tout se passe bien pour moi jusqu'à que je veuille monter un trottoir et patatras ma roue glisse et je tombe en plein centre ville.

Et juste après il y a la fameuse côte dont Arthus parlait tout le temps, que personne n’a monté sur sa monture. On a bien compris que Arthus veux rentrer, donc on lui fait plaisir et on prend la direction de chez nous. Sur le chemin du retour papa attaque et Laurent le suit et moi j’essaye juste mais je me fais vite distancer. Fred me rattrape, je prends sa roue et on les rattrape lentement mais surement. Et là, alors qu’on est revenu à leur hauteur, il me reste une vitesse je la passe et je leur passe tous devant, personne n’ose me suivre car ils s’inclinent devant ma supériorité. Et là j’allais gentiment les attendre mais papa me dit de rouler donc je roule et dans le dernier chemin Fred réattaque. Je le suis mais pas papa qui essaye et Laurent qui explose. Bon là,  je dois m’incliner devant lui, ça fait un sprint chacun. Je reviendrai.

 

Je félicite Laurent pour ses progrès car il n’est pas tombé aujourd’hui.

Et je m’autofélicite pour ne pas avoir fait de Basillette    

Et un grand merci à Fred mon poisson pilote.

 

Basilou

 

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