Leoxygène - 26 mai 2013

Pas grand monde au chant du coq ce matin du dimanche 26 mai sur la place du marché. Seuls, Fred, de retour de croisière, Laurent le Rafale, Basile et moi ont eu le courage de se lever. Pour les autres, il y a quelque chose qui n'a pas du passer le Week end dernier. Soit c'est l'excès de punch présidentiel, soit c'est le dénivelé qui traîne encore dans les jamnbes mais tout le monde a décidé de rester au lit.

Nous sommes donc partis à quatre pour Léognan pour faire le parcours de 40 km. Après les formalités et un départ en famille pour Fred (son beau frère plus chambreur que pédaleur était au départ avec nous mais il est vrai qu'après 3 km on ne l'a plus vu), nous avons roulé fort sur la première partie du parcours pour être au ravito du km 24 à 10H30. Fred et Laurent qui veulent toujours nous faire croire que ce sont eux qui portent la culotte à la maison avaient reçu des consignes très précises de leur moitié pour revenir tôt à la maison :
- Si t'es pas rentré à midi tu n'iras plus pédaler dans la boue avec tes copains le dimanche matin !
- Mais Pupuce...
- Tais toi, déjà que tu me laisses toute seule avec les drôles chaque dimanche pour rentrer tout crado à des heures impossibles.
- Enfin Pupuce, il faut bien que j'utilise ce beau vélo qui nous à couté un bras et empêché de refaire la cuisine...
- Justement si tu n'es pas à l'heure, je le revends et t'as intêret à revenir avec un bouquet de fleurs si tu veux manger à midi... Et arrête de m'appeler Pupuce, c'est ridicule !!

Je peux vous assurer que les deux cocos ne mouftaient pas trop en ce jour de fête des mères et ils ont à peine pris le temps de prendre un petit coca et une chips (Vibrenque en aurait été malade) et les voilà repartis pour la deuxième partie du parcours.

C'est donc à deux, Basile et moi, que nous avons terminé ce parcours très roulant (aucune montée) par une belle journée de printemps (enfin). Basile ne tombant même plus pour amuser la galerie, j'ai décidé de le remplacer. Je me suis lamentablement vautré deux fois dans la gadoue (il en reste encore dans certains coins), la deuxième fois en évitant de peu le bain complet ; j'avais seulement un bras et une jambes noirs de la boue super collante de Léognan. il m'a fallu trois savonnages pour réussir à tout faire disparaître.

Nous n'avons pas rencontré Mortschuman, seul déglingué d'Ainhoa annoncé sur le parcours de 25 km et aucun incident technique n'est à signaler.

A bientôt

Antoine